Cette plateforme de concertation concerne le projet de Schéma Régional de Raccordement au Réseau des Énergies Renouvelables (S3REnR) en Auvergne-Rhône-Alpes. Vous avez la possibilité de déposer votre avis sur la page "Vos contributions".

 

Le S3REnR c'est quoi ?


Les Énergies Renouvelables (EnR) progressent chaque jour en Auvergne-Rhône-Alpes. En 2019, l'État a demandé à RTE, Réseau de Transport d'Électricité, d'augmenter la capacité de son réseau en Auvergne-Rhône-Alpes de 7 600 MW*. Pour y répondre, les gestionnaires de réseaux électriques ont mené des études afin d'adapter leurs lignes et postes électriques pour faire circuler plus d'EnR. En revanche, cela ne concerne pas la nature des énergies renouvelables à raccorder. 
Ce projet s'appelle "S3REnR" : le Schéma Régional de Raccordement au Réseau des Énergies Renouvelables.

 

En quoi suis-je concerné ?

Vous habitez dans la région Auvergne-Rhône-Alpes ?
Pour accueillir plus d'énergies renouvelables, des travaux sur le réseau électrique sont prévus dans la région et peut-être près de chez vous. Découvrez les travaux envisagés et donnez votre avis.

 

Votre avis nous intéresse !

La transition énergétique avance... Nous préparons le réseau électrique de demain !
Le 5 octobre 2020 s'ouvre la concertation sur le futur Schéma Régional de Raccordement au Réseau des Énergies Renouvelables d'Auvergne-Rhône-Alpes (S3REnR AuRA).

Conformément à la loi, ce schéma est proposé par RTE, le Réseau de Transport d'Électricité, en accord avec les gestionnaires des réseaux de distribution de l'électricité en Auvergne-Rhône-Alpes.

Du 5 octobre au 31 décembre 2020, vous avez la possibilité de prendre connaissance de ce schéma et de formuler vos observations et vos propositions sur la page "Vos contributions ou lors des rencontres physiques et numériques organisées.

 

Les rencontres

Réunion de lancement numérique de la concertation

 

Réunions publiques physiques numériques*
 

Pour des raisons sanitaires, le format de réunion publique bascule en numérique. Une inscription est nécessaire pour participer aux événements.
Un mail vous sera retransmis suite à l’inscription avec les modalités de connexion (par web et téléphone). 
 

 

Ateliers numériques
 

  • Atelier participatif « Le dimensionnements des ouvrages électriques »
    Le mardi 1er décembre à 17h30
  • Atelier participatif « Environnement »
    Le vendredi 4 décembre à 17h30 
  • Atelier participatif « Insertion paysagère »
    Le jeudi 10 décembre à 17h30 
     

Une concertation avec garants

RTE a pris la décision de réaliser une concertation avec garants auprès de la Commission nationale de débat public (CNDP). La CNDP a nommé au 2 avril 2020, deux garants dont la mission est de veiller aux principes fondamentaux de la participation :

  • le respect des principes du droit à l’information et à la participation du public reconnus par la réglementation française (Convention d’Aarhus, Charte de l’environnement, Code de  l’environnement) ;
  • tout en étant en lien avec le maître d’ouvrage, l’exigence d’une totale indépendance et neutralité ;
  • le respect des principes et des valeurs de la CNDP : indépendance, neutralité, transparence, égalité de traitement et argumentation.

Retrouvez plus d'informations sur la mission des garants dans le document :
Le mot des garants ".

Pour toute question relative à la concertation, vous pouvez contacter les deux garants :

David Chevallier : david.chevallier@garant-cndp.fr 
Jean-Luc Campagne : jean-luc.campagne@garant-cndp.fr

 

 

 

 

 

 

Consultez les dernières contributions déposées :

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Contribution n°9 - le 26 novembre 2020

La France met actuellement en place un affichage énergétique vert de grande envergure, mais cette vague écologique se fera inévitablement au détriment d’autre pays.
En effet, ne perdons pas de vue que pour satisfaire aux exigences énergétiques propres des zones riches pour leurs voitures électriques (batterie), leurs éoliennes et leurs panneaux solaires, leurs téléphones portables etc .... notre génération est en train de sacrifier des zones pauvres et lointaines par l'extraction massive de terres rares (Chine, Bolivie, Mongolie etc ….. pour du graphite, lithium, cuivre etc……). Ces extractions massives très polluantes dénaturent durablement les sols et l'eau. Elles sont mortelles pour les populations qui y vivent et/ou qui sont sur les trajets des transports de ces matières rares.

Bien sur ces pays très pauvres acceptent ces conditions. La vente des terres rares est stratégique pour ces pays afin de bénéficier d'un développement économique plus rapide.

Concernant les énergies renouvelables, les enjeux économiques, industriels et politiques sont très importants pour notre pays. c'est très certainement pour cela que seule la face immergée de l'iceberg nous est présentée. Mais maintenant que nous avons connaissance des impactes écologiques que cela implique (extraction, transport des terres rares), pouvons-nous réellement cautionner la détérioration massive d'une partie de notre planète au profit de notre propre territoire au prétexte de nous donner une bonne conscience "verte sans condition". Nous ne devons plus sous-estimer l'impact écologique de toutes nos actions.
Désirons-nous vraiment par cupidité laisser un tel héritage irréversible aux générations futures qui par ailleurs se retrouveront aussi face aux déchets générés par notre inconséquence ? je pense que non.

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Contribution n°8 - le 24 novembre 2020

En tant que president de Poem26 ( prevention ondes electromagnetiques Drome) je souhaiterai faire plusieurs remarques concernant les lignes THT et les transfo:
de nombreuses personnes EHS ( electrohypersensibles) sont obligées de fuir leur lieux de vie pas seulement à cause des hypers fréquences des nouvelles technologies mais aussi à cause des basses fréquences tel le 50Hz.

Des mauvaises mise à la terre ou des absences de terre des habitations laissent un elctrosmog important nocif pour la santé dans ces lieux de vie. Il est urgent de faire une information à ce niveau.

Il est nécessaire d'interdire les constructions d’habitations, de lieux de vie sous des lignes THT , les CE et CM sont tres importants et permanents.
De meme pas de transfo à coté d'habitations toujours pour les memes raisons.
Tous 2 sont nocifs pour la santé si trop proches, dans la durée.

Nos corps sensoriels sont réactifs en leur presence et selon l'exposition, le terrain de la personne il peut y avoir des problèmes grave de santé.

Eloignés suffisamment ceux ci des lieux de vie est indispensable pour garder des habitations saines électromagnétiquement

Pour plus d'information allez sur Poem26.com

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Contribution n°7 - le 23 novembre 2020

ce que je sais

RTE France fera des lignes spécifiques EnR pour absorber le trop plein d'électricité verte des allemands et pays de l'Est.

Le réseau d'électricité des Productions pilotables (nucléaire , Hydraulique) ne doit pas être impactée par les productions intermittentes plus difficile à gérer lors des pics de demande.

Cet hiver 2020-2021 le réseau a perdu une capacité de 1800 Mwe (fermeture de 2 réacteurs de FS) et RTE est déjà aux abois. Ce que l'on sait dans le milieu, Ils achèteront de l'électricité au prix fort aux allemands qui ont un surplus d'énergie verte. La facture sera salée.

La France n'est plus un pays stratège depuis la loi de transition énergétique pour la croissance verte (TEPCV) promulguée sous Hollande pour faire plaisir à un parti politique qui représentait 5% de l'électorat (les Verts).

Cette loi scélérate a déjà subi trois révisions afin de consolider les production pilotables afin d'éviter les black out comme cela s'est passé cet été en Californie au plus haut des températures 40°C où le réseau n'arrivait plus à fournir du courant avec les productions vertes.

La part du nucléaire de 50% à l'horizon 2035 ne sera jamais atteinte en France car la part de 50% des EnR n'est pas atteignable.

Une révision est prévue pour augmenter la part des énergies pilotables. 'Merci Ségolène Royal pour la désorganisation que vous avez foutue avec votre mari dans le pays au niveau des productions pilotables' . 40/60 aurait été un bon début au lieu de 50/50 mais ce n'est pas une EnaRque.

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Contribution n°6 - le 19 novembre 2020

Parce que Sens Commun défend depuis sa création il y a 7 ans à porter un regard conservateur sur l’écologie, l’économie, la démocratie, l’éducation, la famille et la patrie, au travers d’un Manifeste du conservatisme, nous émettons de profondes réserves tant sur la forme de la consultation S3REnR que sur le fond avec des données manquantes pour un débat éclairé.

« Nous appelons à assumer un regard conservateur sur l’écologie. Nous sommes responsables du monde que nous laisserons à nos enfants. L’écologie est un sujet trop sérieux pour être confié aux idéologues aveuglés par la folie absurde des éoliennes. »

Au moment où de nombreux documentaires sont présentés ce mois de novembre sur Arte, France info, … médias du service public, sur les méfaits d’une transition énergétique mal calibrée, il est urgent de dénoncer les mensonges de la croissance verte.

Pire ce jour, Barbara Pompili alerte sur les risques de coupures cet hiver de clients en découvrant que les éoliennes ne tournent pas en période de grand froid. C'est tellement affligeant en terme de préparation de l'avenir après la découverte en 2020 de l'absence de préparation face aux pandémies pourtant annoncées par certains depuis longtemps.

(Documentaire sur ARTE sur la face cachée des énergies vertes + complément d'enquete sur france 2)

Pourquoi notre opposition à ce S3REnR qui masque volontairement ou involontairement les projets d'éoliens discutés avec la filière pour ne pas attiser une colère bien légitime. La confiance exige plus de transparence surtout lorsque l'on sait que ceux sont les projets éoliens les plus décris qui entrainent ces lourds investissements non nécessaires dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ne confondons pas transition énergétique et transition du mix électrique à des fins purement électorale ! Cet accord date de 2011, dans l'émotion pos Fukushima et nous devons inventer un nouveau monde comme nous y invite notre président Emmanuel Macron.

Sens Commun se mobilise avec d'autres pour peser sur une réorientation des choix énergétiques de notre pays. La loi de transition énergétique de 2015, née d’un accord entre le PS et les Verts en 2011 a servi de base à la loi de programmation pluriannuelle de l’énergie promulguée par Macon en pleine pandémie sans remise et est la base du Schéma de Raccordement au Réseau des Energies renouvelable mis en consultation pendant ce confinement quand nos citoyens sont concentrés sur d’autres préoccupations.

Notre attachement aux principes démocratiques nous pousse à vous dire que :

 Une concertation sereine doit être faite dans des conditions de transparence et il n’y a absolument aucune urgence à clore ce débat d’ici la fin de l’année. Nous demandons à ce que cette concertation soit repoussée après le confinement pour associer les habitants de notre région dont les seules préoccupations actuelles sont les enjeux sanitaires et économiques. Puisque les conditions ne permettent pas non plus l’organisation d’une campagne électorale serine en mars 2021, repoussons les échéances de cet concertation !

Il sera par ailleurs nécessaire d'indiquer quels sont les projets éoliens ou photovoltaïques ou hydrauliques qui justifient les investissement avec un détail par filière. Il semble en effet que le photovoltaïque entrainent moins d'investissement par plus propice à l'autoconsommation avec une production vraiment proche des bassins de consommation.

 Le Président Emmanuel Macron et son gouvernement nous invitent régulièrement à la résilience, à créer un monde d’après bien différent du monde d’avant la pandémie. Cela doit conduire aussi à rouvrir sereinement les débats sur la loi de transition énergétique, éclairée par les nouveaux besoins de souveraineté et l’exigence de mettre un terme à la politique cynique de seulement délocaliser les pollutions et émissions co2. Les Schémas régionaux de raccordement au réseau des énergies renouvelable me peuvent donc aujourd’hui nous engager sur 10 à 15 ans sans revoir les principes fondateurs de la loi de programmation pluriannuelle de l’énergie.

 Notre attachement à la qualité de nos paysages nous poussent à refuser le développement anarchique de l’éolien, qui n’apporte de surcroit rien en terme de réduction des émissions co2 et accroit les inégalités en terme de pouvoir d’achat avec une hausse vertigineuse des prix de l’énergie via un système bien occulte de quote part. Aujourd’hui RTE annonce des investissements lourds sur les réseaux de transport de de distribution qui seront payés quasiment par les seuls consommateurs, sans préciser par un beau mensonge par omission que la totalité de ces investissements sont liés au développement de l’éolien et non à celui du solaire photovoltaïque qui lui permet de favoriser l’autoconsommation. Exigeons ensemble un peu plus de transparence pour que les projets de nouveaux parcs éoliens discutés avec les syndicats de producteurs soient connus dès maintenant des citoyens. Oui, la concertation exige plus de transparence.

Le document présenté donne un bilan carbone avec des hypothèse bien contestable. Aucune prise en compte des émissions co2 liés au travaux, calcul des émissions co2 en moyenne en oubliant de dire que quand l'éolien s'arrête ce sont des centrales charbon et gaz qui prennent le relai et non les émissions moyenne du parc actuel. Les analyses nationale en France et en Belgique montrent toute que les émissions co2 augmentent avec l'arrêt du nucléaire malgré le développement des énergies renouvelables.

Enfin, il y a un grand absent dans ce schéma de raccordement des énergies renouvelable au réseau régional : c'est la discussion avec la filière hydrogène qui peut et doit proposer des solutions qui permettent d'éviter le développement de réseau pour passer des pointes.

Est-il possible de garantir aux citoyens qu'il n'y a aurait pas d'autres solutions en produisant localement de l'hydrogène au lieu de financer par le biais de taxes des rentiers de l'éoliens et des investissement réseau quand notre société a besoin d'hydrogène vert pour réduire la dépendance aux énergies fossiles pour la mobilité (cf. projet de tarin sur les lignes non électricité projet ZEV pour dépolluer les vallées alpines, …)

Enfin le système de quote part est bien contestable aujourd'hui. Les projets éoliens payent une quote part mais le calcul fait que nous ne prenons en compte qu'une partie des investissements nécessaires, que l'on divisent ces dépenses par la puissance totale installée et que les petites installations essentiellement photovoltaïques sont exonérées du paiement mais permettent à la quote part d'être diminuée. Pourquoi faire croire à une aussi faible quote part au lieu d'afficher les réels impacts financiers de l'éoliens. Ca ressemble encore une fois au tour de passe passe sur les contrat offshore, mais c'est en dernier ressort les Français qui payent. Aura t-on demain une nouvelle crise des gilets jaunes du fait des questions de pouvoir d'achat et d'une confiance détruite vis-à-vis de leurs dirigeants.

Réponse de RTE, le 26 novembre 2020

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre contribution qui sera intégrée au bilan de la concertation.

 

Cette contribution pose de nombreuses questions et amène les réponses et compléments suivants de notre part.

 

Votre contribution porte une volonté de remise en cause des politiques énergétiques régionale et nationale qui ne se pose pas à l’échelle de l’élaboration du Schéma Régional de Raccordement au Réseau des Energies Renouvelables (S3REnR) d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Le code de l’Energie missionne RTE pour l’élaboration de ce Schéma. Il est réalisé conformément à l’objectif de développement des EnR électriques fixé à l’horizon 2030 par le préfet de Région. Cet objectif est cohérent avec la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) et le Schéma Régional d’Aménagement de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET).

 

Le S3RENR a pour vocation :

·         d’anticiper et d’optimiser les adaptations de réseau nécessaires à l’accueil de cet ambition d’ici 2030,

·         de réserver et de rendre visible des capacités d’accueil pour le raccordement des EnR sur le réseau quelle que soit la filière de production renouvelable,

·         de mutualiser les couts de développement des réseaux entre les gestionnaires de réseau et l’ensemble des producteurs qui se raccorderont dans le cadre de ce schéma via un mécanisme de quote-part.

Le périmètre d’élaboration de ce schéma et de la quote-part associée, est défini par le code de l’énergie.

 

Ce schéma ne constitue pas une base de projets d’énergie renouvelable qui pourraient être développés d’ici à 2030 et ne réserve pas de capacité d’accueil par filière de production..

Il ne constitue pas une base d’autorisation administrative ou un droit à construire pour les projets d’évolution des réseaux comme pour les projets d’énergie renouvelable qui devront faire l’objet d’autorisations propres auprès des services compétents de l’Etat.

Le S3REnR a pour objectif de rendre possibles les raccordements d’EnR, aussi, les investissements identifiés sur le réseau ne seront réalisés que si des projets EnR se concrétisent sur les territoires.

 

Le dispositif de concertation préalable du public a été mis en place du 5 octobre au 31 décembre 2020. Placé sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) à l’initiative de RTE,  il a été adapté à l’évolution du contexte sanitaire pour permette une participation  la plus large possible de l’ensemble des habitants d’Auvergne-Rhône-Alpes. Ce dispositif complémentaire a reçu l’accord des deux garants nommés par la CNDP.  Un bilan de cette concertation et des conditions de mise en œuvre de cette concertation sera réalisé début 2021 par RTE et par la CNDP.

 

Enfin, les questions relatives aux économies de CO2 qui pourraient être réalisées en lien avec les nécessaires évolutions des réseaux pour réussir la transition énergétique ou les questions sur les possibilités offertes après 2030 par les technologies émergentes du stockage de l’électricité à grande échelle sont largement abordées dans le Schéma Décennal de Développement du Réseau (SDDR). Ce document, édité par RTE est disponible en téléchargement sur le site internet de RTE : www.rte-france.com

 

Bonne journée,

L'équipe S3REnR AuRA

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Contribution n°5 - le 18 novembre 2020

La stratégie actuelle de production de l'électricité fonctionne avec un dispatching électrique qui sur la base de modèles par apprentissage prévoit les consommations à mettre en oeuvre pour le futur proche. Comme le réseau doit maintenir l'équilibre entre la demande et l'offre en permanence, les énergies actuelles essentiellement prévisibles sont donc programmées avec une base nucléaire forte (capacité importante et peu souple) ainsi que des ajustements avec l'hydraulique, les turbines à gaz qui sont des moyens de productions mobilisables rapidement.
Comment sont prévues les stratégies d'intégration des énergies solaire et éolienne sur le réseau en se projetant sur des productions industrielles importantes de plusieurs centaine de Mégawatts?
Est-ce que des solutions de stockage tampon sont prévues (batteries, hydrogène ou...autres)? de façon à pouvoir disposer de façon déterministe de ces capacités.

Réponse de RTE, le 26 novembre 2020

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre contribution qui sera intégrée au bilan de la concertation.

La question que vous posez sur la pénétration des énergies renouvelables dans le mix énergétique au sens de l’équilibre offre/demande ne fait pas partie du périmètre du Schéma Régional de Raccordement des Energies Renouvelables. Cette question de la gestion de l’équilibre entre la demande et l’offre d’électricité doit en effet être traitée au niveau national voire à l’échelle du réseau électrique européen interconnecté.

Les questions sur la gestion de l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité en lien avec l’arrivée massive des énergies renouvelables et des flexibilités associées sont abordées au travers du ‘Bilan Prévisionnel’ et du ‘Schéma Décennal de Développement du Réseau’ notamment dans son chapitre 9.

Des documents sont édités par RTE qui a également pour mission d’informer et d’éclairer les citoyens et les pouvoirs publics sur le fonctionnement du système électrique. Ces documents sont disponibles en téléchargement sur le site internet de RTE : www.rte-france.com

 

Bonne journée,

L'équipe S3REnR AuRA

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